SCREWPULL, EVOLUTION

17 février 2007 11:16

Herbert Allen est "l’inventeur" incontesté de ce tire bouchon (1979)!
SCREWPULL, entré chez LE CREUSET en 91, a confirmé avec ce produit son leadership sur le marché des accessoires pour le vin.
Plus que copié (illégalement) durant des années, le brevet est tombé dans le domaine public légalisant de fait les (mauvaises) contrefaçons de tous ordres.
Ce que l’on doit à SCREWPULL: une véritable qualité pour un produit qui, l’air de rien, est relativement complexe si l’on veut de l’efficacité et de la pérennité.
Ce que l’on doit à Herbert Allen, une gestuelle particulière, un vrai plaisir.

Et de 1…et de 2…et de 3…sont le résultat d’une collaboration évolutive avec SCREWPULL..

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Et de 1… est issu d’un briefing de sauvegarde, modifier rapidement la forme, avant la chute du brevet (La réaction a failli être trop tardive…)
Et de 2…tout en capitalisant sur le mécanisme existant, une première dérogation quant à la préhension de l’objet.
Et de 3…nous sommes intervenu sur la création d’un nouveau mécanisme permettant ce changement de forme et de préhension.
Et de 4… laissera les codes initiaux un peu plus loin. Et de 5…?

La morale de l’histoire?
Ca n’est pas de révolution mais d’évolution appropriée dont ont besoin la plupart des entreprises.
L’évolution peut être plus ou moins rapide en fonction des enjeux financiers, industriels, des disponibilités, de l’appropriation des résultats par l’entreprise.
Mais au moins, elle est fondée, positive et engendre une attitude d’ouverture, qui s’ancre dans l’entreprise et qui ne peut que s’accélérer.

Au delà de nos envies (de révolution) nous devons accompagner cette démarche.
A la longue, elle rejoint nos envies.


L'original d'Herbert ALLEN:


Et de 1... (LM300):


Et de 2... (Trigger):


Et de 3... (LM400):


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DESIGN SMOOS POUR GUY DEGRENNE

13 février 2007 20:22

Pourquoi nous aimons cette gamme dans son principe.
A la base, un cahier des charges assez complexe : le fait d’en faire une gamme à la fois grand public et CHR (collectivités, hôtels, restaurants) implique des contraintes dimensionnelles, de résistance et d’usage.
Le résultat est une forme qui va bien au-delà d’un simple exercice de style, archétypale, et alliant une qualité formelle à un plaisir du toucher et de la manipulation.

C’est un exercice intéressant en soi. L’assiette, les saladiers, les raviers sont avant tout des contenants. On ne peut pas vraiment ‘’tout faire’’. Rond, carré, en losange, en vague, lisse, découpé, simplissime, le problème est de savoir à quel niveau une nouvelle forme, tout en remplissant son contrat en termes d’usage va générer une originalité fondée par rapport à l’identité de la marque et à ses objectifs.

Un autre point important pour nous est qu’un développement de ce type est conduit avec le design intégré de l’entreprise.

Assiettes, coupes et saladiers, tasses, verseuses et accessoires sont déclinés à partir de ce jeu de forme : une inversion originale, simple et surprenante.

Matériau : porcelaine.
Lancement 06.
Le site Guy Degrenne
Smoos sur le site Guy Degrenne



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LE DESIGN PRODUIT OU DESIGN "INDUSTRIEL"

 19:10

DEFINITIVEMENT OUI !
Oui, le design produit est un vecteur de développement, incontournable, pour les entreprises de tous ordres.
Oui, le design produit s’investit en amont dans la recherche, l’investigation créative, la prospective, et tout cela, dans un contexte spécifique, celui que représente à chaque fois le caractère particulier, unique, de chaque entreprise.
Oui le design produit se doit d’accompagner le projet de l’amont à sa concrétisation, parfois jusqu’à la communication et aux modes de présentation.

Le véritable acteur, le décisionnaire, celui qui s’engage à produire et à divulguer et commercialiser le produit, c’est l’entreprise.
Il s’agit de trouver un équilibre entre ses contraintes économiques et le besoin évident de qualifier ses produits, son offre, son discours.
Si l’on veut aujourd’hui des produits de plus grande qualité répondant aux nouvelles éthiques de développement et à l’attente d’utilisateurs, entre offre matérielle et immatérielle, la qualité du binôme entreprise/designer dans des actions conjuguées alors là, devient essentielle.

DEFINITIVEMENT NON !
Non, le design produit ne se limite en aucun cas à la production ‘’d’œuvres’’ ponctuelles autoproclamées.
Non à l’hyper médiatisation du design entre bricolage pseudo inventif et marché de la décoration de luxe.
Non à cette caricature de la création, enfermée sur elle-même, alors que le véritable potentiel de ce métier est ailleurs et immense.

En termes de conception, il y a loin de la pièce unique à la série.
Et nous défendons la série. C’est elle qui permet la mise à disposition de produits élaborés pour le plus grand nombre. C’est elle qui permet de développer de nouvelles technologies.
Si l’image en est souvent affligeante, c’est par manque d’imagination des entreprises, par peur de la prise de risques, par manque de vision stratégique, mais aussi par manque de véritables interlocuteurs dans ce domaine.
Décider une entreprise à présenter un prototype dans un salon, c’est jouable.
La décider à innover à grande échelle et en continu, là est le véritable enjeu auquel devraient se confronter les designers.
On en est encore loin…

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BLA BLA BLA DESIGN

 18:47

Métier en construction depuis plus d’un demi-siècle, le Design n’en finit pas de "frémir".
Le discours n’a pas changé et aurait même tendance, au regard des ambitions affichées de nos illustres prédécesseurs à s’appauvrir.
Essayer de s’exprimer sur le fond – en dehors des colloques professionnels – et vers les univers professionnels les plus divers, relève de l’utopie tant les médias concernés sont rares.
Dans un esprit pragmatique et sans autre ambition que celle de transmettre au minimum, et dans le désordre, un peu de nos expériences, (BLOOG) NEWS va donc devenir notre média (Merci le net).
En vrac et en fonction de la météo, nous ferons part de réalisations, de cas d’études, réussites ou échecs, de réflexions critiques – qui n’engagent que nous - de nos espoirs qui sont immenses pour les métiers de la création. Enfin, on verra bien…

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