New Design (Pool) Partner: MagicFrame

23 août 2008 17:32

Magicframe Consulting, founded by Amitava Guha, is a visual design programming and design-application project management consultancy established in Bangalore, in India..

« As a designer, who is always learning something, I really do not want to bind myself within a specific design arena, I would like to spread my wings and float within different areas, to achieve what I want to achieve, using different mediums of design. However, web is absolutely a different medium and this media behaves exceptionally than any other conventional mediums, so I also like to experiment with this new media… » said Amitava Guha.
« We try to understand business ethics and objectives of a project based on its sphere and demography, range of users, who will directly interact with design produced. Our work exists in a multi-cultural space. »

Amitava Guha belongs to a new generation of designers and the fact to live in India give him a different vision and attitude than in Europe particularly regarding the virtual world in permanent evolution.
He has a real engagement with his own conviction to enter in a project. He can experiment without any problem using and mixing the most adapted means and considering the relation with the client as a priority.

Opening a product design activity appear, for him, like a new challenge. In coherence with his current activity.

We share with him a passion for the innovation, for the creative consultancy, for building new projects. We like to work with complementary teams for sharing experience. We agree also that our job is always in evolution : we have to invent and to make it evolve every day.
By another way, India have a huge national and international potential of development, and many international groups and companies are looking more and more to this country.
With self in house resource, depending on projects, Magicframe conculting still operate in collaboration with partner teams, individuals from India, Denmark, the Netherlands, France, and United States.

Many reasons for us to make this partnership choice !


Magicframe Consulting
Amitava Guha | Director
www.magicframe.co.in


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ESAG Penninghen et le design industriel et stratégique

23 juin 2008 14:34

Sortie en juin d’un livre sur la pratique du design - travaux d’élèves - à l’ESAG PENNINGHEN* (208p)

Enseigner le « design » a du bon.
Parce que transmettre son expérience, la partager, peut sembler utile.
Parce que les élèves s’approprient ce qu’on leur donne, à leur manière, et le restituent en toute liberté.
Parce que leur vision et leurs aspirations, leur craintes et leur doutes, nous poussent toujours en avant.
Parce que ces futurs professionnels sont tout sauf indifférents et sont capables de curiosité et d’engagement.
Parce que souvent ils montrent une maturité que l’on a parfois du mal à trouver y compris dans la pratique professionnelle.

Parce que surtout leurs travaux font la preuve que, dans notre profession, le problème est moins au niveau de la création qu’à celui des donneurs d’ordres, industriels, politiques ou entreprises.

La créativité est un élément majeur dans la marche des sociétés, le potentiel créatif et de réflexion est réèl, les moyens trop souvent absents.

ESAG Penninghen – Ecole supérieure de design, d’arts graphiques et d’architecture Intérieure – www.penninghen.com

Conception et réalisation graphique :
Mélanie Boucher – www.melbodesign.ca
Robin Risser – www.robndesign.com
Tous deux élèves de l’ESAG

























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Lancement du concept F3D

18 avril 2008 14:34

FICHET SERRURERIE BATIMENT filiale du groupe Suédois ASSA ABLOY.

Dans les produits de haute sécurité, en particulier les « serrures », la complexité est souvent invisible car interne au produit.
Dans les « serrures » la technologie se trouve dans le cylindre.

Toute l’intelligence du concept technique ‘’mouvements dans les trois dimensions’’, le F3D mis au point par FICHET, incontestablement à la fois plus complexe, inimitable et plus performant que les produits actuels du marché, est donc cachée.

Le panneton de la clé (partie active qui entre dans le cylindre), de par son usinage tridimensionnel, en est la seule illustration visible.

La clé ? Essentielle…
De fait, elle est l’élément clé dans la communication de la marque.
Elle devient le vecteur d’appropriation du concept produit par les utilisateurs, d’où l’attention particulière portée par FICHET au développement de cette étude

Pas n’importe quelle clé…
L’aspect formel est la résultante autant d’un certain nombre de contraintes techniques - longueur et impératifs d’usinage du panneton, utilisation d’un inox massif - que d’attentes des utilisateurs- confort d’utilisation, réassurance, impact visuel - auprès desquels différents concepts ont été largement testés en amont.

La résultante est une clé dont la singularité renforce l’image de qualité et de technicité propre à FICHET.

Ce « petit objet en apparence » signe en fait un grand projet pour la marque.






Première clé réalisée pour Fichet : 98

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Starck confusion?

05 avril 2008 11:39

Dépêche AFP du jeudi 27 mars : Philippe STARCK au bord de la crise de nerfs.
Dépêche AFP du 1er avril (un poisson d’avril ?) : Philippe STARCK reprend des couleurs.

On rit ou on pleure ?

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LE MANCHE OU LE PARAPLUIE ?

10 mars 2008 13:09

INSPIRION, société allemande spécialisée dans le cadeau d’entreprise et la distribution est aujourd’hui troisième sur son marché.
L’intérêt de travailler dans ce secteur – le cadeau d’entreprise - est la possibilité de toucher à tous types de produits, car les catalogues balaient quasiment tous les secteurs.

Producteur ? La Chine bien sûr où toutes les industries sont (presque) accessibles. Les limites ? L’obligation de quantités, et surtout d’utiliser au maximum des éléments de production standards quand ceux ci ne sont pas impliquant dans le concept : c’est le cas de la forme des parapluies dans ce contexte ou le facteur coût est primordial.
Autre élément important, ne pas rêver sur le « miracle chinois » : trouver les bons interlocuteurs alliant capacité de production – de qualité - et structure de recherche et de mise au point ressemble (pour l’instant) plutôt à un parcours du combattant. Surtout pour des entreprises européennes de taille moyenne.

Les Chinois aiment moins la prise de risque que le profit à court termes.

Au delà de ces contraintes élémentaires, l’avantage de créer des produits pour des entreprises comme INSPIRION est de développer des idées que les professionnels du secteur concerné (les parapluies par exemple) n’ont pas l’idée de commanditer.
Il en va de même dans nombre d’autres secteurs.
Le potentiel de ces entreprises, par la liberté qu’elles se donnent parfois, met en exergue le peu de dynamique de la plupart des entreprises spécialisées et souligne leur manque de capacité d’investigation et d’évolution.

Là, le « gadget » peut rejoindre « l’utile » (si tant est…).

Question : les non-spécialistes seraient ils plus intrépides et novateurs, car « sortis de la culture sectorielle », que les professionnels installés?





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Ralph CAPLAN (Redécouverte)

16 décembre 2007 18:55

[Go to the english version]

Youpi ! Un livre qui n’a pas vieilli tant rien n’a vraiment changé !

Il est heureux, revigorant de savoir qu’il y a des gens qui réfléchissent.
Des gens qui vous permettent de vous positionner entre ce qu’ils vous disent et votre pratique…
Ralph Caplan, journaliste, écrivain, consultant en design, curieux, véritablement engagé
« … :the design process has more to do with your life than you may think. »
et néanmoins critique a réalisé, avec rigueur et humour, une analyse d’une rare clarté sur les enjeux du design : BY DESIGN.

« The trajectory of design has been moving from the design of objects to the design of the situations in which objects are made and used. »

Il est remarquable de voir que ce design de situation, dans lequel la création d’ objets est légitimée, avait déjà un sens évident. Ce pourrait être un vrai sujet d’actualité. On en est loin et dans 90% des cas à l’opposé.
C’était en 1982.
Lu à cette époque et relu aujourd’hui, son actualité est dramatiquement intacte : rien n’a quasiment changé…

BY DESIGN – St. Martin’s Press New York 1982
Nouvelle édition – Fairchild Books 2005



Ralph CAPLAN, suite et prétexte.

« The difficulty lies not in learning what is wanted, but in being able to provide it »


Une question soulevée parmi tant d’autres dans le livre BY DESIGN à laquelle nous avons envie de faire écho.

Budgets études (tests en tous genres) contre budget création.

Vouloir connaître les attentes du marché à travers des tests est illusoire.
Au mieux on obtient des « instantanés » de situations existantes. Un état des lieux qui, dans le contexte de la distribution actuelle, n’ouvre pas franchement sur de l’innovation.

Vouloir contracter une assurance de succès en testant un produit est, plus que souvent, aussi illusoire.
Un, parce que le produit qui arrive en test est déjà le fruit d’une sélection souvent arbitraire dans les tuyaux d’une entreprise, deux parce que tout le monde le sait (enfin, devrait le savoir…), le succès est la résultante d’actions multiples engageant la marque, sa communication, son organisation commerciale et que le produit ne peut être sorti de son contexte.

Quand à jouer les pythies pour savoir ce que réclame l’utilisateur…?
Il n’y a pas de demande spécifique d’un marché.
Il y a des réactions à des offres, réactions qui permettent l’optimisation ou le renouvellement des solutions.

Qui aurait pu imaginer le développement du téléphone mobile ?
Sûrement pas l’utilisateur en amont.
Mais c’est lui en aval qui, s’appropriant le produit, induit une part de son évolution.
Le mobile est une invention technologique rattrapée, dépassée par son utilisateur : la manière qu’il a de s’en servir et d’en détourner l’usage est un véritable enseignement.

En prendre connaissance ? Rien de plus simple.
Continuer à anticiper ? C’est plus difficile.

Dans tous ces questionnements la dimension créative est absente dans la plupart des entreprises tous secteurs confondus.
Si l’esthétique finit par tourner en rond, les budgets de recherche au niveau du design, des concepts d’usages, des interfaces, des matériaux sont nuls.
Nous sommes pourtant au cœur du développement et des enjeux stratégiques de l’entreprise.

La création (design) vaut 10, la réassurance (tests en tous genres) 100.
Dix centimes sont investis pour la graine, cent pour les insecticides.

On aura peut-être une offre qualifiée le jour ou la tendance s’inversera ?




Ralph CAPLAN (Rediscovered),

Hurray ! a book that hasn't aged as nothing has really changed!


It is good and invigorating to know that people think.
People who allow you to situate yourself between what they say and what you do…
Ralf Caplan , a journalist, writer & design consultant clearly analyses, with rigour and humour, the stakes of design
with BY DESIGN.
« … :the design process has more to do with your life than you may think. »
« The trajectory of design has been moving from the design of objects to the design of the situations in which objects are made and used »

It is remarkable to see that this "design of the situations", in which the creation of objects has become legitimate, already had an evident meaning. This could be a real subject for today;
it is not at all the case, but almost the opposite.
It was 1982.
Read then and read again today it remains dramatically relevant as nothing has changed.

BY DESIGN – St. Martin’s Press New York 1982
Nouvelle édition – Fairchild Books 2005




Ralph CAPLAN, sequel and pretext.

« The difficulty lies not in learning what is wanted, but in being able
to provide it »
This is a question amongst others asked in the book BY DESIGN; we feel like repeating it.

Study budget (consumer marketing tests) against creative budget.

It is an illusion to rely on tests in order to acquire a knowledge of the market expectations...
At the best, you can get an idea of the existing situation. And this does not lead to real innovation.

It is also an illusion, more often than not, to rely on tests for assuring products success.

First, because the product that is tested has already been conceived and arbitrarily selected within the company; secondly (everybody should know that...) : success is the result of multiple factors including the brand, its communication, its commercial set up and the product cannot be taken out this context.

But you can't look into the crystal ball to know what the users want...
There is not a specific need for a market.
There are only reactions to offers , which allow the improvement or the renewal of solutions.

Who could have predicted the development of the mobile phone ?
The idea definitely did not originate from the user.
But the appropriation by the users partly induced the evolution of the product.

The mobile phone is a technological achievement overtaken by its users : the way they use and divert the function is a real lesson.
To notice it is simple. To go on anticipating is more difficult.

The creative dimension is absent from all these questions in most companies, in every field.
If the aesthetics go round in circles, the research budgets, including design, functional concepts, products interface and materials are non existent.
We are nonetheless at the heart of the development and strategy of the company.
On a scale of one 10 to 100, creation (design) equals 10 and testing, 90.
10 cents are invested for the seeds, and 90, for the insecticides.

We shall maybe have a better offer the day the tendency is reversed.

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LASSANT!
C’est quoi le design? Peut on parler d’autre chose?

25 avril 2007 12:01

Pour la énième fois, quelqu’un se pose la question du mot design. (1)
Pour la énième fois, on essaie de débattre entre futilité et efficacité.
Pour la énième fois, on parle du design comme s’il n’était que le fait des designers.

Quand acceptera-t-on la diversité, la pluralité de ce métier ou tout du moins de cette ‘’activité’’.
Qu’est ce que cela peut faire qu’il y ait des designers décorateurs, des branchés, des théoriciens, des gourous, des visionnaires, des ‘’plancheurs’’ de bureaux d’étude, des asservis du marketing, des nombrilistes, des ‘’people’’…?

[Lire la suite]

Talents et diversité
Cette diversité, sur le fond, est sa richesse. Le monde du design est rempli de beaucoup plus de talents que l’on imagine. Tout y est possible, alors pourquoi le refuser. Sa production dans tous les genres est certainement ce qui, à la longue, a permis aux gens, aujourd’hui, d’acquérir une plus grande ouverture d’esprit (On le constate au quotidien même si l’offre ne suit pas).

Pourquoi éprouver le besoin d’expliquer à chaque fois la signification du mot design, et pourquoi la définition change t’elle radicalement en regard du point de vue? Le mot architecture ne recouvre t’ il pas la Pyramide du Louvre, la Jin Mao Tower de Shanghai, le Guggenheim de Bilbao, les barres d’immeubles de Sarcelle, les pavillons en tout genre, le Parthénon, les centres Leclerc…
Qui s’en émeut?

Plutôt que cette énième mise en cause du mot, ce serait tellement plus important d’essayer de comprendre et de dialoguer avec les véritables commanditaires de ce métier, les industriels, les entrepreneurs, les distributeurs.

Les «mots»
Quand on dit «Aux designers de jouer, d’inventer avec économie, mais aussi avec un indispensable besoin d’aventure, d’humour, de narration, de relecture, de poésie et de fête.» (2), qui peut être contre? On est partant, mais on oublie que les mots aventure, humour, relecture, poésie, fête, et aussi, risque, engagement, don, expérimentation, sont des mots que l’on entend rarement dans les salles de réunion des industriels et des distributeurs.

On connaît le moteur, il est purement économique.
Qu’il y ait du sens, de l’image, des préoccupations écologiques, cela passe par la case économie, parce que ce sont les moyens aujourd’hui de capter des utilisateurs qui seront de plus en plus exigeants. Tout du moins, sur ce dernier point, nous l’espérons.
Il est affligeant de voir à quel point cette profession de designer est positionnée loin de ses enjeux, par nous mêmes (les designers) et par les médias.
Le design de rêve, le design de passion, le design qui expérimente des voies nouvelles, au delà du folklore, c’est celui qui devrait arriver jusqu’à nous.

Ni les industriels ni la grande distribution n’en ont l’idée ou l’envie.

Avec votre magazine à la main, Intramuros, Domus, Interni, Experimenta ou Ideat, parcourez les Carrefour, les Darty, les Conforama, les Leroy Merlin et essayez d’y retrouver vos envies…

Le jour où ça se fera c’est que les designers auront su utiliser leur créativité pour convaincre les seuls décisionnaires, ceux qui ont le pouvoir d’investir, de produire et de distribuer.
Le design est un métier complexe et ça n’est pas une mince affaire.

(1) Prodesign, éloge du design utile. Jacques Bosser. La Martinière
(2) Manifeste antifautes de style: Anne-Marie Fèvre – Libération du 20 avril 2007

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«Un conseil, investissez dans le design !»

16 mars 2007 17:18

Non, ça n’est pas l’exhortation d’un ministre de l’industrie à des industriels confrontés à la concurrence internationale, ni celui d’un fond d’investissement qui s’empare d’une industrie, encore moins celui d’un chef d’entreprise en recherche de diversification.

Non, non et non: c’est le simple conseil d’un brocanteur spécialisé dans le design – Benoît – qui constate sa montée en puissance dans les ventes aux enchères et auprès des collectionneurs. Des années 70 on passera bientôt aux années 2000 tant la spéculation des collectionneurs sur les ‘’œuvres’’- produits- en panne d’art, est importante.

Pris entre la décoration, la brocante et les ventes aux enchères, le design stratégique, clé du développement des entreprises, a vraiment du soucis à se faire en matière de communication…

Vu sur FR3 / Des racines & des ailes / mercredi 4 mars 2007 / Antiquités, brocantes, vide-greniers: les nouvelles tendances.

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BLA BLA BLA DESIGN

13 février 2007 18:47

Métier en construction depuis plus d’un demi-siècle, le Design n’en finit pas de "frémir".
Le discours n’a pas changé et aurait même tendance, au regard des ambitions affichées de nos illustres prédécesseurs à s’appauvrir.
Essayer de s’exprimer sur le fond – en dehors des colloques professionnels – et vers les univers professionnels les plus divers, relève de l’utopie tant les médias concernés sont rares.
Dans un esprit pragmatique et sans autre ambition que celle de transmettre au minimum, et dans le désordre, un peu de nos expériences, (BLOOG) NEWS va donc devenir notre média (Merci le net).
En vrac et en fonction de la météo, nous ferons part de réalisations, de cas d’études, réussites ou échecs, de réflexions critiques – qui n’engagent que nous - de nos espoirs qui sont immenses pour les métiers de la création. Enfin, on verra bien…

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